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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 12:30

Reprise d'un article mis en ligne sur ce blog le 9 octobre 2012.

 

 

Un film de 2009 réalisé par Quentin Tarentino. Contexte de l'histoire : la Seconde Guerre Mondiale en France avec le Cinéma au coeur de l'action.

 

Démonstration par l'absurde de Tarentino : notamment de l'influence de l'imaginaire du western sur les mentalités (américaines, allemandes, mondiales...) durant la guerre : chapitre 1. "Il était une fois..."

 

Quand le cinéma devient une glorifiante mécanique de la violence, écrans et salles de projection deviennent les enjeux (cinéphiliques?), les espaces et les terrains de cette violence et la guerre se fait elle-même son cinéma, quel que soit le côté (bon ou mauvais; on parlerait de morale d'"indifférenciation") où on se place.


(Actualités : voir notamment ce qui a pu se passer lors de la première du dernier Batman aux États-Unis avec un meurtre de masse)


Vu dans la foulée juste avant : on se posait déjà la question sur le troisième volet de La mémoire dans la peau où le mécanisme inspiré des deux premiers épisodes semble tourner à vide.


Quant à l'inspiration abrutie, guignolesque et violente de n'importe quelle source, elle fonctionne pour tout : y compris la religion et les notions attenantes (le "djihad"?). Suffit dès lors, peut-être, de marquer un pas de côté pour sortir du jeu imposé de massacre stupide.



Revoir notamment : .... The patriot, Il était une fois dans l'Ouest, Marathon Man, Le Parrain, Little big manHidalgo, Buffalo Bill et les indiens, Impitoyable, Butch....



Panthéon tarentinesque personnel : Pulp fiction, True romance

 

 

Voir aussi sur ce blog  un article du 20 mai 2018 : Le Cinéma (et le Monde") comme enjeu dans la guerre et la politique internationale.

 

Voir (avec la France comme lieu de confrontation) :

 

Un documentaire : Cannes, un festival libre (2017) de Frédéric Chaudier : sur la genèse du Festival de Cannes conçu en contre-modèle de la Mostra de Venise durant la période fasciste.

 

Une fiction : Inglorious Basterds de Quentin Tarentino : le Cinéma comme enjeu  entre Alliés et nazis durant la IIde Guerre mondiale débouchant sur une "crise d'indifférenciation mimétique" et d'anéantissement. (Sur ce dernier point, voir peut-être aussi les Indiana Jones sur le contexte des années 30 ou celui de la Guerre froide : quand les objets de convoitise sont malmenés  et disparaissent dans une lutte existentielle)

 

Quand l'action se concentre dans un cinéma...

 

... et aboutit sur sa destruction...

 

Blog de Philippe Prunet (Overblog) : 22 juin 2021.

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  • : Le blog de philippe prunet
  • : Idée de ce blog : fixer et trouver un lieu de publicité pour un certain nombre de textes que j'ai fait passer via le net, au fil de l'actualité (la mienne, celle autour), ces trois dernières années. Trouver la verve pour en écrire d'autres et combler ainsi une forme de vocation journalistique; même si tout cela n'est qu'épisodique, sommaire, irrégulier et ne joue que sur une partie de la gamme.
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